Renvois et références reliés aux textes mémoires de Florian Jutras

lundi 13 juillet 2009

Chemin de la croix




Après les 14 stations du chemin de la croix nous avons récité la prière à Jéaus crucifié.





Autres versions du Chemin de la croix:









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lundi 6 juillet 2009

Le temps des Fêtes à Maniwaki

C'est comme ça que ça s'passait.....

Joyeux NoëlBonne Année
Il est de ces temps que l'on dit bénis... parce qu'ils renvoient à l'enfance et aux valeurs de nos familles respectives. Dans mon village algonquin, la Noël et le Nouvel An étaient fêtés royalement. On y mettait le paquet. C'était le retour des chantiers et tout était prétexte à la fête. Après les longs mois de durs labeurs dans le bois, la retenue n'était pas trop de mise. On arrosait abondamment la divine naissance. De Noël aux Rois, on allait de famille en famille. Victuailles, boissons, friandises, cadeaux, chants et réunions de famille, ça swingnait en grand. On pouvait facilement déjeuner chez soi, dîner chez un oncle et souper chez une autre tante. Il m'est arrivé fréquemment de me réveiller ailleurs parce qu'endormi au départ de mes parents, je restais là ou la veillée avait eu lieu. À Maniwaki, y'en avait des Nault et ça fêtait fort. Des six hôtels locaux, quatre appartenaient à des membres de la famille. Les grandes familles rivalisaient d'astuces pour célébrer dignement l'événement. Dans mon clan, il y avait deux types de famille: les riches et les pauvres. Durant les fêtes, on essayait d'oublier les revenus de chacun.
Le bal commençait à la messe de minuit solennelle ou les Oblats pontifiaient dans leurs plus beaux atours. Les Soeurs grises du couvent et les frères du Sacré-Coeur du collège avaient préparé soigneusement les enfants. Les chanteurs de la chorale et les enfants de choeur mettaient tout leur ardeur d'enfant; moi, qui faisait partie de la chorale et des enfants de choeur j'étais toujours déchiré si je devais être au jubé ou au choeur. N'oubliez pas que l'on mettait nos soutanes rouges et nos surplis de dentelle durant les fêtes et on se pavanait par une entrée des plus solennelles. Les nobles de la place, les Hubert, les McConnery, les L'Heureux, les Besner, Poliquin, les Thériault, les Gendron, certains Nault ...... avaient payé pour les bancs de choix en avant dans la Grande Eglise car il y avait la chapelle dans le flat pour les pauvres. Là aussi, on payait les bancs et les moins pauvres se trouvaient en avant en allant jusqu'au plus pauvres en arrière ou debout. Chacun réussissait à prendre sa place. Ce clivage n'obscurcissait pas trop la fête; on n’avait pas encore découvert l'égalité de tous devant Dieu. On trouvait normal que les cousins et cousines riches soient ensevelis sous les cadeaux tandis que nous, avions un ou deux cadeaux pratiques: chandails, bottes, tuque, mitaines.... parfois skis ou patins. L'amour des parents suppléaient au manque de sous.
Dans le temps, il y en avait de la neige! Trop. Parfois, ça bouchait la vue de nos fenêtres de maison. À Maniwaki comme ailleurs, on ne ramassait pas la neige et nos journées se passaient dehors. Nos maisons étaient petites, les familles nombreuses et c'est dehors qu'il y avait de la place. On jouait au hockey dans la rue ou à la patinoire des frères. De plus, on glissait; les montagnes n'étaient pas loin. Le 6 janvier, on allait embrasser le petit Jésus de cire à l'église et on savait que ce doux baiser en plus de nous faire partager les microbes des ribambelles d'enfants nous amenait inéluctablement à la rentrée scolaire de janvier.
Ainsi se déroulait le temps. Que reste-t-il de ces temps anciens? Des souvenirs certes, mais aussi des valeurs que nous avons transmises à nos enfants. Il ne peut y avoir de Noël heureux sans nos enfants et nos petits enfants, sans les membres de la famille. Noël est et demeure pour moi une fête : fête de famille, fête de joie, fête de célébration..
EDDY

dimanche 5 juillet 2009

De Maurice - catherine


Catherine

Dans le Dictionnaire du langage québécois de Léandre Bergeron on défénit le mot étant : MÛRE DU CANADA.

Dans le Glossaire du parler français au Canada
CATHERINE : Mûre du Canada, Ronce pubescente on dit aussi : CATRINETTE
CATRINETTE : Mûre ou baie de la ronce traînante. Extrait du Glossaire de la Normandie (1891).

Dictionnaire des dictionnaires (±1890) sous la direction de Paul Guérin - Publié par la Librairie des Imprimeurs réunis
CATERINETTE : Nom commun de l'ÉPURGE.
ÉPURGE : Herbe qui purge violemment - Espèce de TITHYIMALE
TITHYIMALE : Nom que l'on donne aux EUPHORBES INDIGÈNES tels que L'ÉPURGE, L'ÉSULE, Etc.
La tige de l'huile à couleuvre qui en médecine est appelé : TINTINMALE
TINTINMALE : Aucune sigification trouvée dans aucun dictionnaire même pas le Dictionnaire médical (1923)
ÉSULE : Espèces d'EUPHORBES
EUPHORBE : Plantes aux fleurs régulières hermaphrodites à fruits charnus et secs.
Merci à claire et Patricia pour l'envoi des 2 photos nous informant bien sur les Catrinettes.

vendredi 3 juillet 2009

La mousse aux fraises à Yvonne


La mousse aux fraises à Yvonne

Pour répondre à la demande générale, je vous livre l’authentique recette de la mousse aux fraises que ma mère a donnée plus d’une fois à ses filles et à ses brus. Lyse

n Un plat bleu à ras le bord de fraises des champs fraîchement cueillies et équeutées;
n Un plat rose de sucre blanc ;
n Quatre blancs d’œufs à la température de la pièce;
n Mettre les blancs d’œufs dans le grand plat blanc et les battre avec la batteuse à main;
n Lorsque le blanc monte en mousse, tout en continuant de battre, ajouter lentement les fraises et le sucre;
n La mousse se prépare avant le repas et se sert au dessert.

Note : Malgré la précision de cette recette, aucune de mes sœurs ou de mes belles-sœurs n’a réussi à faire une mousse aux fraises aussi délicieuse que celle que j’ai mangée ce 24 juin 1942.Vous savez pourquoi! Flo

De Maurice - Pedleur et garrocher

En français, on écrit PEDLEUR et PEDLEUSE autrefois on disait aussi PEDLEUX
Dérivé du mot anglais : PEDDLER qui signifie : COLPORTEUR (marchand qui se déplace avec ses marchandises)
Autrefois en anglais, on utilisait le mot : PEDLAR pour colporteur.
Ces recherches ont été faites dans le Dictionnaire Canadien-Français de Louis-A. BELISLE
et dans le GLOSSAIRE DU PARLER FRANÇAIS AU CANADA publié par Les Presses de l'Université Laval

Pour ce qui est de GARROCHER
Selon le GLOSSAIRE DU PARLER FRANÇAIS AU CANADA publié par Les Presses de l'Université Laval
Ce mot vient d'un dialecte de ANJOU, de AUNIS et du POITOU,
en Picardie le dialecte utilisait le mot GARROTER pour dire la même chose.

Il me fait toujours plaisir de faire de telles recherches car c'est merveilleux de voir que ces livres ne sont pas qu'une parure dans un sous-sol, ils sont des instruments de recherche et servent à parfaire nos connaissances sur tous les sujets.

MauriceNadeaumaurinade@videotron.ca

mardi 30 juin 2009

De Maurice - Mackinaw

Voici les résultats des recherches faites par Maurice Nadeau sur le terme "Mackinaw"

Dictionnaire Belisle (1955)
mackinaw : (De l'Ile de Mackinaw sur le Lac Huron) Étoffe de laine à larges carreaux dont on fait des blouses très chaudes. Ces blouses elles-mêmes.

Dictionnaire Robert (1992)
mackinaw : Longue veste à carreaux, faite d'un épais tissu de laine (le mackinaw) portée principalement par les travailleurs forestiers, les chasseurs, les^pêcheurs. * Grand manteau à larges carreaux, en tissu de laine.

Dictionnaire de la langue québécoise (Léandre Bergeron) (1980) Édition V L B
mackinaw : Gros manteau trois quart de toile souvent doublé de mouton.

et pour finir voir plus bas. (Extrait de www.grand-dictionnaire.com) site de L'Office de la langue française du Canada

jeudi 18 juin 2009

R-1.2 Documents d'appoint sur le p'tite école au Québec



La p’tite école sur le net


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Autrefois, on parlait de glanures. Aujourd’hui, même en milieu rural, on surf sur le net.
Voici, pour prolonger le survol de la petite école de mon enfance, quelques sites qui me semblent bien montrer comment dans les années 40 on vivait la p’tite école et comment elle a évolué.
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L’école du rang Authier en abitibi
Présente un musée des écoles de rang On y trouve une galerie de 94 photos allant de la description des locaux au mobilier scolaire et au matériel pédagogique utilisé : bulletins, manuels, cahiers d’exercice.



Une évolution rapide

De l’école de rang aux polyvalentes (films
Les archives audiovisuelles du Centre de Québec de Bibliothèque et Archives nationales du Québec
Présentent une série de films sur l’éducation au Québec de 1940 à 1964

http://www.banq.qc.ca/histoire_quebec/branche_sur_notre_histoire/films_liste.jsp
À voir
Jeunesse rurale (1951)30m28s, Fr.Réalisateur : Maurice Proulx / Production : Service de Ciné-Photographie

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LES ÉCOLES DE RANG: faits et anecdotesCes pages sont intégrées au site:
(Un clic sur chaque titre de la table des matières.


Site mis au point par notre ami Jean. Fait l’historique des cinq écoles du rang de St-Armand et du couvent des religieuses.
http://saint-armand.esm.qc.ca/2005_12_15_saint-armand_archive.html



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RÉSUMÉ
Récit du parcours scolaire d’une fillette au Québec, durant les années 1940, dans une école primaire
mixte du Québec, comme l’étaient la majorité des écoles de villages et de petites villes.
Alors que la Seconde Guerre mondiale rythme au loin la vie du monde, ce récit nous informe sur
l’enseignement avant la grande réforme pédagogiques de 1948, sur les institutrices, sur l’encadrement
religieux et sur le rôle positif que joue l’école à cette époque qui précède la télévision,
dans une famille où l’instruction est très valorisée.

rhe/article/download/279/696+%C3%A9cole+de+rang+qu%C3%A9bec+1940&cd=63&hl=fr&ct=clnk&gl=fr

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Le rang VI du canton de Brompton en Estrie : un paysage en constante évolution
Le rang est le témoin privilégié de cette appropriation progressive de la ville sur la campagne. Les repères d’autrefois identifiant cet espace spécifique tendent à disparaître et à se substituer à une nouvelle réalité. Pour illustrer ce phénomène, l’analyse du changement du paysage rural de l’ancien canton de Brompton (Estrie, Québec) de 1950 à aujourd’hui à été effectuée. L’objectif étant de déterminer les transformations de la propriété foncière dans le processus d’urbanisation et de modernité. L’examen d’un cas type de rang québécois situé en périphérie d’un centre urbain permet de mettre en évidence la valeur du rang comme outil d’accélération de l’urbanisation.

http://www.centpapiers.com/la-transformation-du-paysage-rural-quebecois/1711/


Site à compléter par vos trouvailles et vos lectures
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